Notre Histoire

« Sans mission agricole, le mas serait devenu une maison de vacances.
L'olivier donne au lieu sa raison d'être. »
« J’apprends tous les jours un métier où les résultats se mesurent en décennies. L'olivier que je plante aujourd'hui, c'est ma fille qui le verra à maturité.  »

Un lieu historique et six siècles de propriétaires

Ancré dans son territoire depuis l'Antiquité Le Mas des Thorades apparaît sur les relevés topographiques de Graveson depuis plusieurs siècles. La famille Labails s’inscrit dans une lignée de propriétaires traçable depuis le XIVe siècle. L’histoire du lieu appartient au territoire. Le projet oléicole, lui, est neuf. C’est un choix assumé.

Antiquité — XVe siècle

Le Mas des Thorades est posé en bordure du Grand Clar, à Graveson. Les Romains avaient choisi cet endroit. Ils y ont bâti une « villae ». Le sol, l'eau, l'exposition : tout était déjà là. Au XIVe siècle, les Cordeliers d'Avignon tiennent le domaine. En 1470, Jean de Vaulx, trésorier des Finances du roi René, l'acquiert. Le lieu attire ceux qui savent lire un terrain.


XVIe — XIXe siècle

Pierre de Paris détache le mas du Château du Breuil et reconstruit les bâtiments. Fenêtres Renaissance, plafonds à la française. 58 hectares. En 1789, le domaine appartient à Joseph de Barrème de Châteaufort. Trois de ses frères finiront sous la guillotine. En 1877, c'est Alexandre Chayet qui achète, ingénieur polytechnicien, constructeur du viaduc ferroviaire Beaucaire-Tarascon. Des moines, un trésorier royal, un bâtisseur, un ingénieur. Ce lieu a toujours attiré des gens qui construisent.


XXe — XXIe siècle

Dans les années 70, l'exploitation s'arrête. Le mas se tait. Pendant quarante ans, les murs tiennent, les terres attendent. En 2010, Mireille, Daniel et Delphine rachètent la propriété. Ils la rénovent entièrement. Ils relancent un lieu. En 2021, le projet oléicole prend forme : 15 000 oliviers plantés sur 12,5 hectares. Tout est neuf. L'ambition est méthodique. 2025 : première récolte commercialisable.


« Redonner vie à une terre, cultiver l’excellence, s’inspirer des meilleures pratiques, être accessible, servir une économie locale. »